Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate
Dans le procès Métis-Corneau
Chicoutimi,
29 août 2009 — Dans une requête présentée le 19 août dernier, les communautés
indiennes de Pointe-Bleue, des Escoumins
et de Natashquan ont demandé à
Les
trois communautés en cause prétendaient avoir des droits territoriaux sur
l’emplacement où le Métis Corneau pratique ses activités de chasse, de pêche et
de cueillette en utilisant un camp sommaire. Elles demandaient à
Pour
sa part,
Dans
son jugement,
Le
juge Banford reconnaît que les négociations de
l’Approche commune peuvent laisser présumer que des droits ancestraux
pourraient être reconnus aux Premières Nations. Par contre, cela ne leur
conférerait pas pour autant un droit d’exclusivité à la pratique d’activités
telles que la chasse, la pêche et l’établissement d’un campement sur le
territoire concerné par le procès Corneau. Pour
Le
juge Banford conclut que la participation des Indiens
pourrait transformer le tribunal en véritable commission d’enquête et rejette
leur demande d’intervention.
Pour
sa part, M. Ghislain Corneau se dit très satisfait du jugement : « Je
chasse, je pêche, je trappe aux monts Valin depuis
mon enfance. Mes parents et mes grands-parents le faisaient avant moi. On a toujours
partagé le territoire avec d’autres Métis et avec tout le monde. »
Voir :
Jugement 19 août 2009
Pour plus
d’informations :
René
Tremblay, porte-parole de
418-693-9147