La
Cour Supérieure positionne la cause des Métis de la CMDRSM
En priorité sur une voie rapide
Une semaine seulement
après avoir entendu les parties, l’Honorable juge Roger Banford
à
Dans un jugement très
clair, rendu le 29 novembre 2007, l’Honorable juge donne raison à
Les communautés Innus
prétendaient que les Métis
devaient d’abord faire reconnaître leur
existence juridique comme groupe autochtone, avant de réclamer une injonction
interlocutoire à l’endroit du traité de
l’Approche commune. Cette démarche longue et coûteuse aurait forcé la
tenue d’un procès de plus de deux ans. Le tribunal a plutôt estimé que cette
position était sans fondement juridique
solide en droit procédural reconnu et qu’elle était peu respectueuse de
certaines réalités compte tenu d’une entente imminente concernant le Traité de l’Approche commune. De plus,
Le Procureur général du
Québec soutenait d’autre part, que les procédures de type Haïda,
c’est-à-dire l’obligation pour le Gouvernement de consulter et accommoder les
autochtones, telles qu’arrêtées par
Dans le but de mettre
en œuvre la volonté du Tribunal d’entendre en premier lieu l’injonction
interlocutoire, il ordonne aux procureurs des parties de négocier un calendrier
des échéances et il les convoque à une séance de gestion de l’instance, dès le
10 janvier au palais de justice de Chicoutimi.
Les Métis de
René Tremblay,
porte-parole CMDRSM Me
Daniel Côté, procureur
(418) 693-9147 Aubin,
Girard, Côté
(418) 543-0786
(Jugement en format
PDF)